ARCHIVES DES EXPOSITIONS

Steve Otis – 16 août au 29 septembre 2019

Diatonik-A

Le Moulin Marcoux étant un lieu où la musique prend une grande importante, l’artiste peintre Steve Otis vous propose l’exposition Diatonik-A !

Ce projet se veut une excursion dans le monde musical de l’artiste, illustrant plusieurs icônes de divers genres musicaux ayant marqué nos dernières décennies.
Otis vous invite à expérimenter l’équilibre entre les mouvements et couleurs offrant au spectateur une rythmique visuelle nuancée tout en dépeignant les envolées mélodiques et l’intensité de ces monstres internationaux de la scène musicale.

Toiles inspirées des plus grands du blues, rock, prog, folk et plus encore, Otis traduit leurs oeuvres musicales par des liaisons de pigments lumineux, formes et textures mettant ainsi en lumière la fougue et l’intensité de ces géants qui ont laissé leurs empreintes sur l’histoire de la musique.

Pednò – 30 juin au 11 août 2019

Je suis Pednò

La démarche artistique de Pednò est de créer à partir dʼune émotion et de la transposer sur une matière inerte pour animer celle-ci . Sa réussite se concrétise quand lʼémotion rejoint le spectateur. Pour parvenir à exprimer ses sentiments,  il se me sert de son vécu dans lʼunivers de la beauté . Pour lui,  lʼharmonie des formes et des couleurs se mêlent avec la vibration de chacune dʼelle . Le geste et le mouvement animeront lʼoeuvre.

Brigitte Genois – 28 juin au 11 août

Fibres Nordiques

Brigitte Genois est originaire de St-Raymond de Portneuf, Québec. Elle a obtenu un diplôme en création textile en 2001 à la Maison des Métiers d’Art de Québec. Depuis, elle a enseigné le métier de tisserande et elle a exploré sa passion pour l’art textile. Son inspiration provient d’un amour pour la photographie, d’une vive fascination pour la nature, ses multiples voyages personnels et par la multitude de médiums artistiques.

Pour elle, le processus de recherche est un rituel. L’expérimentation, le traitement d’images, la recherche de matériaux et de textures est une partie importante de sa création. C’est dans ces moments intenses que le rendu final prend peu à peu sa forme, tel une longue discussion entre la matière, la technique et l’artiste et ou le but est d’en retirer toutes particules émotionnelles pour qu’au final, l’œuvre existe par elle-même.

Au fur et à mesure de son évolution artistique, Brigitte prend plaisir à travailler avec le tissage digital; tissage jacquard. Guidée par ce qui a besoin d’être exprimé, elle ne cherche pas un rendu réaliste, mais plutôt à partager des émotions, à façonner des œuvres destinées à faire surgir de la matière des expériences tactiles et visuelles.

Fibres Nordiques est l’accomplissement d’un désir de l’artiste qui aspirait à pouvoir tisser et interpréter avec différents médiums textiles ses propres photographies. Les quelques années ou elle a vécu à Yellowknife dans les Territoires du Nord-Ouest, ainsi que ses voyages à Inuvik, Tuktoyaktuk et autres régions nordiques l’ont grandement inspiré. Les aurores boréales, les hivers long et froid, les techniques artistiques et la vie dans le nord sont au centre de cette exposition.

Serge Lyonnais – 12 mai au 23 juin 2019

Représentations intimes

La démarche de Serge Lyonnais s’inspire de l’abstraction lyrique ce qui l’amène à laisser émerger l’inconscient et les émotions dans la spontanéité du moment : son travail est ainsi une représentation intime d’un univers éphémère et singulier perçu en un moment unique.
Liberté et expérimentation sont pour lui deux éléments primordiaux dans sa création.
Il se laisse porter par les gestes, les formes, la matière, les couleurs et les accidents, jusqu’à ce qu’il ressente un degré de cohérence et d’équilibre dans l’oeuvre. Le tableau devient alors un passage vers l’imaginaire. Il invite le spectateur à s’y abandonner, à se laisser transporter dans les histoires qu’il raconte.

Hélène Gagnon – 3 août au 12 octobre 2018

Native de Saint-Bernard en Beauce, j’ai passé mon enfance sur le bord de la rivière Chaudière. Mon parcours de vie m’a amenée à fréquenter régulièrement les rives du Saint-Laurent. La nature et l’eau ont continuellement fait partie de ma vie. Aussi, les observer et les immortaliser en photos s’avère être depuis toujours une véritable passion chez moi. J’adore jouer avec les formes et les couleurs, ce que j’exploite, entre autres dans la réalisation de mes jardins. J’y retrouve ce côté zen qui m’a permis d’équilibrer ma vie personnelle et professionnelle.

Maintenant à la retraite, je peux me consacrer à la peinture. J’ai d’abord suivi des cours afin d’explorer différentes techniques et différents médiums. Parmi les peintres québécois dont j’ai suivi certains ateliers, on retrouve Daniel Vincent et Michel Desmarais. La rencontre de l’un de nos grands peintres, Yvon Lemieux, a été déterminante dans mon cheminement. Ses cours m’ont permis de saisir l’essence même de ce que je voulais porter sur toile.

La nature est mon inspiration ; la peinture, mon moment présent !

Josianne Lockquell-P – 23 juin au 12 octobre 2018

Son travail de création débute toujours avec une recherche photographique traduite ensuite à l’acrylique sur canevas. Avec les jeux d’ombre et de lumière, elle fait ressortir la magnificence des différentes morphologies faciales et corporelles de ses sujets. Le tout est accentué de couleurs intenses aux notes d’art POP et d’une touche impressionniste. Ses œuvres picturales transmettent la personnalité et la singularité de chacun de ses sujets, ainsi que la profondeur des liens que nous tissons avec ceux-ci. Les portraits en soi répondent à un besoin de glorifier la beauté et le caractère précieux du vivant sous toutes ses formes. L’artiste représente la gent canine dans sa plus belle expression.

Nathalie Chabot – 22 juin au 31 juillet 2018

Native de Québec, Nathalie Chabot travaille la matière textile depuis plus de trente-cinq ans. Autodidacte, c’est d’abord un cours de couture qui l’amène à apprécier la fabrication de vêtements. Très tôt, elle se passionne pour les fibres, les couleurs, les textures et la construction de la matière. Cette passion prend maintenant la forme de l’art textile.

Luc Nadeau – 11 mai au 19 juin 2018

Formé à l’Atelier de Recherches Graphiques de Montréal, Luc Nadeau graveur et maître-imprimeur a travaillé avec de nombreux graveurs réputés dont Kittie Bruneau, Louis-Pierre Bougie et Richard Lacroix.

Au cours des années il a développé un style unique à portée sociale.

Sa production la plus récente allie culture populaire et un grand sens de l’humour dans le choix des sujets et des compositions. Très souvent Nadeau nous présente des animaux fétiches aux prise avec la complexité des relations interpersonnelles. Dans d’autres images, il s’interroge sur des réalités politiques, géographiques et écologiques d’actualité

Né à Montréal, il a habité à Baie St-Paul une quinzaine d’année. Il réside et travaille maintenant à Grondines, comté de Portneuf.

Yvan Bédard – 6 juillet au 31 août 2017

Les plus vieilles traces du temps se retrouvent dans le roc. Observer celui-ci avec cette conscience influence notre état d’âme et nous met face à la brièveté de notre propre existence. Cette exposition présente le roc sous différents états, depuis les hauts sommets montagneux jusqu’au sable du désert, en passant par une variation de formes, de couleurs et de textures. Son érosion nous révèle la longueur réelle du temps, son inertie nous invite au calme, sa présence sous nos pieds nous rassure mais ses plis témoignent de grands bouleversements. Ses multiples couleurs nous éblouissent, ses textures nous séduisent, son accointance avec l’eau nous apaise, son jeu de cache-cache avec les marées et les glaces nous ébahit, puis ses formes parfois abstraites ou bizarres nous magnétisent. Tout comme nous, il finit ses jours en poussière, face à la mer ou dans un désert. La quinzaine de photographies présentées proviennent de différentes parties du monde et révèlent les forces de notre planète tout en donnant un caractère indéniable au paysage d’un lieu. La solidité du roc sert parfois à ancrer des paysages insolites alors qu’en d’autres occasions, sa structure conduit vers l’abstraction. Les photographies sélectionnées émerveillent ou surprennent, mais surtout elles font vivre au visiteur une sensation temporelle où il prend conscience que la Terre vit et évolue. Le roc devient donc l’élément central servant à éveiller la conscience du visiteur sur la longueur du temps passé et la brièveté du temps présent. En ce sens, le roc est le « témoin de tous les temps ».

Richard Ouellet

Richard Ouellette – 12 mai au 18 juillet 2017

La démarche artistique récente de Richard l’a mené à explorer les thèmes associés aux pierres et cailloux au bord des rivières, des lacs et des océans. ils s’intéresse également à l’univers des musiciens dans leur quête de perfection dans l’exécution. Ce sont là les thèmes qui seront présentés à la galerie du Moulin Marcoux, incluant une vingtaine d’oeuvres à
l’acrylique de différents formats.

RICHARD OUELLETTE est né à Montréal en 1946, où il a vécu jusqu’en 1970, année où il a fait un séjour en France et en Espagne. C’est dans ce contexte culturel riche d’influences diverses qu’il a entamé sa démarche artistique en tant qu’apprenti CRÉATEUR. Sa quête l’a mené d’abord à Sherbrooke, où il a vécu une quinzaine d’années et a présenté quelques expositions solo de ses tableaux dans diverses galeries d’art. Ill y a également travaillé comme concepteur d’accessoires de théatre.
Résident de la grande région de Québec depuis 1985, il a poursuivi sa production artistique, tout en investissant énergies et talent en tant infographiste pigiste, illustrateur et traducteur dans le domaine de l’ouvrage imprimé. Richard habite la région du grand Porneuf depuis plus de dix ans et il a élu domicile dans le village de Saint-Basile il y a quelques années.
Peintre autodidacte et artiste multidisciplinaire, Richard a la passion des formes épurées et des couleurs de la terre. Il exprime dans ses oeuvres sa vision particulière de la réalité, représentant à sa façon les événements, les objets et les personnages qui l’entourent et/ou qui font partie de son univers intérieur.Ses créations reflètent ses préoccupations existentielles et elles témoignent d’un cheminement spirituel et d’une sensibilité relationnelle envers l’autre qui font de lui un artiste inspiré, inspirant et marginal dans un monde irrémédiablement matérialiste.

Jean Michel Caron – 22 juillet au 14 septembre 2016

Ces saveurs qui surgissent

J’aime explorer de nouvelles avenues de recherche constamment. Dans cette expo, j’ai beaucoup de plaisir à choisir des œuvres qui engagent une dynamique de lecture différente. J’occupe ici deux pièces du Moulin avec un rythme, un contraste d’une œuvre à l’autre. Chaque œuvre dévoile ses saveurs d’une façon différente. J’aime ce parallèle entre la réception et la création. En effet, dans le processus de création je me positionne différemment lorsque je travaille sur une pièce plutôt formelle, que lorsque je jongle avec des mécanismes de citation et d’abondance de références. Dans la réception d’une œuvre, comme dans la création on doit s’investir et chercher à comprendre ce qui se passe.

Jean-Michel Caron

Nancy Ramsay – 20 mai au 18 juillet 2016

Musicologie et faciès mélodieux

L’acrylique, souple et généreuse, est son médium de prédilection. Sa personnalité énergique et spontanée transparaît dans les contrastes des couleurs qui se chevauchent et s’enchevêtrent à travers la musique, source fondamentale d’inspiration. D’instrument musical éclaté à portrait de musicien ou mélomane, le sujet se dévoile dans une énergie qui prend vie et qui s’épuise au même rythme que l’œuvre s’achève. La mélopée révèle ainsi l’instant, fait surgir l’affolement ou la passion; l’apaisement et l’exaltation.